Stephane Privat


Vidéaste et performer, Stéphane Privat fait ses débuts en 2006 avec le Groupe Composit et assure la création vidéo sur plusieurs spectacles et installations multimédias : Le cri de l’humanité, pièce chorégraphique pour quatre danseuses et une vidéo ; RVB en Alpha, performance multimédia et Cathodique-moi !, installation interactive.

Aujourd’hui, Stéphane associe créations originales et recherche scientifique dans le champ de l’esthétique du cinéma et de la vidéo. A travers les créations vidéo pour le spectacle vivant (You scared me), les performances  (Les veilleurs d’images, A l’ordre de sa propre nuit) et les installations photos/vidéos (Hors Champ) il s’intéresse à l’intervention de l’image – cette « pensée qui ne se laisserait pas penser » (Maurice Blanchot) – comme facteur de l’écriture scénique et filmique.

Stéphane Privat prépare également une thèse de théorisation de l’image basée sur les films et écrits de Fernand Deligny (sous la direction de Barbara Le Maître, Université Paris Ouest, laboratoire Histoire des Arts et des Représentations). Il est en charge du cours « Cinéma et multimédia » à l’Université Paris Ouest.

Site Internet / Website


 

A L'ORDRE DE SA PROPRE NUIT


 

A L’ORDRE DE SA PROPRE NUIT
Performance vidéo
2017 – 2018
Création vidéo et création sonore : Stéphane Privat
Avec la voix de : Marta Rossi
Projection vidéo : 16/9, coul. et n&b, 1080i
Première présentation : 18 novembre 2017, cinéma Le Caméo, dans le cadre du festival Dream Factory (Metz)

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D’un côté une monteuse qui croit voir en toutes choses un visage familier mais insaisissable. De l’autre un performeur vidéo dont les gestes sont repris et déniés à l’écran par une présence anonyme. Entre les deux : un même attrait de l’image qui tient au dévoilement de l’impersonnel.

« D’un côté l’attrait, et de l’autre l’absence ; mais aussi d’un côté le regard, qui précipite l’image, et de l’autre le désaveu de la vue dans une image vide, qui pourrait à son tour s’emparer du regard (…), duplicité de l’image qui à la fois attire vers l’autre nuit et à la fois assaille un regard livré à la folie du jour » (Marie-Claire Ropars-Wuilleurmier, « Sur le désoeuvrement : l’image dans l’écriture selon Blanchot » in Le Temps d’une pensée)

 

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